Infrastructures de transport

Infrastructures de transport

Mercredi 30 janvier, la question du financement des infrastructures de transport était au cœur des débats de la Commission du développement durable et de l'Aménagement du territoire. Nous avons en effet auditionné Christophe Béchu, président du conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Cet agence joue un rôle essentiel, c'est en quelque sorte le bras armé de l'Etat pour financer les travaux de rénovation et les nouveaux projets de constructions d'infrastructures de transport ( pont, route, transport ferroviaire, fluvial...).

Alors que la Loi d'orientation sur les mobilités souhaite replacer les transports du quotidien au centre des investissements, cette audition a été l'occasion de souligner l'importance d'avoir un budget dédié aux infrastructures à la hauteur des besoins de nos concitoyens. Les inquiétudes sont là.

Audition à revoir ici

Infrastructures de transport

Mercredi, la question du financement des infrastructures de transport était au cœur des débats de la Commission du développement durable et de l'Aménagement du territoire. Nous avons en effet auditionné Christophe Béchu, président du conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF). Cet agence joue un rôle essentiel, c'est en quelque sorte le bras armé de l'Etat pour financer les travaux de rénovation et les nouveaux projets de constructions infrastructure de transport ( pont, route, transport ferroviaire, fluvial...).Alors que la Loi d'orientation sur les mobilités souhaite replacer les transports du quotidien au centre des investissements, cette audition a été l'occasion de souligner l'importance d'avoir un budget dédié aux infrastructures à la hauteur des besoins de nos concitoyens. Les inquiétudes sont là.

Publiée par Barbara Pompili sur Vendredi 1 février 2019

 

Intervention de Barbara Pompili :

Monsieur le président, je vous remercie d’avoir accepté notre invitation, après une première audition, en mars dernier, qui était préalable à votre nomination aux fonctions que vous occupez désormais.

Nos échanges d’aujourd’hui s’inscrivent dans le cadre de nos travaux préparatoires à l’examen du projet de loi d’orientation des mobilités, qui sera en premier lieu discuté par le Sénat.

Ce projet comporte un rapport annexé, relatif à la programmation des infrastructures. L’agence que vous présidez constitue, en la matière, le véritable « bras armé » de l’État pour y apporter sa contribution financière, grâce à des recettes affectées.

Nous nous interrogeons, bien naturellement, sur les deux aspects de cette programmation : d’une part, la nature et l’ampleur des projets qui y figurent, et d’autre part, les modalités de leur financement.

Le Conseil d’orientation des infrastructures avait proposé, pour ce qui concerne la programmation, trois scénarios, qui différaient par leurs ambitions : le scénario 1 impliquait de mobiliser environ 48 milliards d’euros sur 20 ans, le scénario 2 nécessitait environ 60 milliards, et le scénario 3, environ 80 milliards.

La solution retenue dans le projet de loi prévoit une enveloppe de 14,3 milliards d’euros pour cinq ans et cinq programmes d’investissements prioritaires, visant en particulier à améliorer les mobilités du quotidien, trop longtemps délaissées. L’option retenue se rapproche du scénario 2, tout en étant légèrement en retrait. Quelle est votre analyse sur l’enveloppe globale prévue, et sur les projets figurant dans cette programmation ?

Dans le même temps, des interrogations, voire une certaine incertitude, pèsent sur les ressources de l’AFITF.  Quelles sont les voies qui, selon vous, devraient être privilégiées ?

Monsieur le président, je vous cède la parole.

 

Equipe de Barbara Pompili

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